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«Est-ce que c’est un dictionnaire, ça?»

Stanley n’avait jamais tenu une Bible dans ses mains, encore moins lu une. Alors, quand il est arrivé au camp sportif de la Ligue pour la lecture de la Bible, cet été, et qu’on lui a remis un Nouveau Testament version sport que la Société biblique canadienne a créé à l’intention de la Ligue, il l’a regardé – perplexe – et a demandé au moniteur: «Est-ce que c’est un dictionnaire, ça?»

Comme Stanley, beaucoup d’enfants qui participent à ces camps sportifs n’ont jamais vu ni eu une Bible, la principale raison étant que leur famille n’a pas de Bible ou ne fréquente pas l’église.

Mes parents m’ayant initiée à la Bible en bas âge, j’ai du mal à imaginer ce qu’est grandir dans un foyer où on ne lit pas la Parole de Dieu et où on n’en parle pas. Je ne comprenais peut-être pas entièrement l’importance de la Bible quand j’étais très jeune, mais en rétrospective, ces années de lecture des récits bibliques et de mémorisation des Saintes Écritures chrétiennes m’ont permis d’apprécier la Parole de Dieu et le rôle qu’elle a joué – et continue de jouer – dans ma vie. Cela m’a assurément aidé à naviguer les années périlleuses de l’adolescence, m’a donné de la sagesse quand est venu le temps de prendre des décisions marquantes, et m’a orienté dans les situations de la vie courante. Avant tout, la Bible m’a amené à Jésus, mon Sauveur, mon ami et le point d’ancrage de ma vie.

Voilà pourquoi je me réjouis chaque fois que j’entends des récits comme celui de Stanley – d’enfants qui rencontrent la Parole de Dieu pour la première fois. À titre d’employée de la Société biblique canadienne, je suis très reconnaissante envers les organismes partenaires comme la Ligue pour la lecture de la Bible, qui aident des enfants comme Stanley à interagir avec la Bible. Voyant la confusion que ressentait Stanley, son moniteur lui a expliqué ce que signifiait ce cadeau et a parcouru ce précieux livre avec lui. Tout au long de la semaine, Stanley a participé à des discussions en petits groupes et il a vraiment réfléchi à ce qu’il apprenait. À la fin de la semaine, il répondait aux questions à l’aide de son Nouveau Testament de la Société biblique canadienne.

Ce qui est vraiment encourageant à propos des enfants qui lisent la Bible, c’est l’impact qu’elle a sur leur vie. Un des moniteurs de la Ligue pour la lecture de la Bible nous a parlé d’un participant qui s’est joint à leur camp sportif, en 2015. Cet enfant avait, au début de la semaine, un comportement très difficile. Cependant, à mesure qu’il en apprenait davantage à propos de Jésus et qu’il lisait la Bible en compagnie d’autres enfants, durant les méditations, son moniteur a remarqué un changement de comportement, ce jeune devenant plus calme et plus amical. À la fin du camp, ce dernier a reçu sa propre Bible, qu’il a pu apporter à la maison pour la lire.

Il est revenu un an plus tard, en apportant la Bible qu’il avait reçue l’année précédente. Son moniteur raconte: «Je voyais qu’il en avait fait bon usage, d’après les plis et l’usure du dos. Il m’a dit que son frère et lui y lisaient eux-mêmes un peu tous les jours, bien qu’ils ne puissent pas fréquenter l’église (leur famille n’a pas de voiture).»

Les récits comme celui de Stanley se multiplient d’un bout à l’autre du Canada, surtout en été, alors que des milliers d’enfants participent à des camps. Ils constituent une source d’encouragement pour nous, chez la Société biblique canadienne, qui voulons voir la prochaine génération devenir bien enracinée dans la Parole de Dieu. Mais au-delà de l’assurance d’un avenir formidable pour la prochaine génération, nous aimerions voir des enfants connaître personnellement Jésus. En Matthieu 19,14, Jésus a dit: «Laissez les enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le Royaume des cieux appartient à ceux qui sont comme eux.» (BFC) Jésus accorde de l’importance aux enfants et il veut vraiment les appeler à lui.

Je suis reconnaissante que des centaines d’enfants, d’un bout à l’autre du Canada et grâce à nos partenaires comme la Ligue pour la lecture de la Bible, ne prendront plus la Bible pour un dictionnaire. À la fin de l’été, ils auront effectivement ouvert, lu et étudié le livre le plus important qu’ils verront durant toute leur vie. Priez avec moi qu’en continuant à lire, ils rencontrent Jésus, la Parole de vie.

Parlez-moi

À quel âge avez-vous reçu votre première Bible? Quel est le premier verset que vous avez mémorisé?

 

Photo: Edna Rabago

À propos de l’auteure:

Edna Rabago est coordonnatrice des communications numériques chez la Société biblique canadienne (SBC). Avant de se joindre à la SBC, elle a travaillé chez la Société biblique des Philippines. Elle voit sa décision de déménager au Canada, il y a dix ans, comme un geste de foi. Bien qu’elle ait grandi dans un pays tropical, Edna raffole de la neige. Les jours où il neige, on peut la trouver en divers endroits de Toronto – où elle habite – armée de son appareil-photo.

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