Une solution à la violence familiale

« La violence familiale me semble être la plus grave épidémie sociale de notre époque. »
Annette Gillespie,
Chef de la direction, Service d'aide aux femmes victimes de violence familiale, Victoria (Australie)

L’Amérique centrale est ravagée par une épidémie, que l’Organisation panaméricaine de la santé qualifie de « sujet d’inquiétude critique en matière de santé publique ». Les gens, là-bas, la considèrent comme « une menace constante à la vie ».

Ce n’est pas une maladie biologique… ce n’est pas la faim… ce n’est pas la guerre civile: c’est la violence familiale.

Les autorités s’entendent à dire que l’Amérique centrale est en péril. Sans guérison ni transformation, le cycle de la violence se perpétue d’une génération à l’autre. Des adultes maltraitent des enfants, lesquels grandissent et deviennent des adultes qui maltraitent à leur tour des enfants, de sorte que toute l’Amérique centrale en souffre.

La violence familiale touche non seulement des familles particulières, mais aussi le développement socio-économique de toute la région, perpétuant la pauvreté et le désespoir. En moyenne, les victimes subissent plus de chirurgies, vont plus souvent à la pharmacie, sont plus souvent hospitalisées et ont davantage recours aux consultations en matière de santé mentale que le reste des gens.

Que faire pour endiguer la hausse de la violence envers les femmes et les enfants ? Qui va rebâtir ces familles brisées ? Il n’y a qu’une seule solution à cette épidémie : transformer les cœurs grâce à la Parole de Dieu.

Pour aborder cette épidémie sociale, la Société biblique canadienne et ses partenaires mondiaux ont lancé une importante campagne en Amérique centrale intitulée ;: « Oui, il existe une solution à la violence familiale ! » Cette initiative vise les objectifs suivants :

  • sensibiliser plus de 400 000 personnes au Costa Rica, en République dominicaine, au Salvador, au Guatémala, au Honduras et au Nicaragua grâce au message de transformation de la Bible ;
  • susciter des changements culturels, en particulier quant à la façon dont les hommes, et la société en général, traitent les femmes ;
  • offrir aux victimes des moyens de guérir aux points de vue émotif, mental et spirituel.

Cette initiative a permis de transformer des gens. Voici quelques récits de vies transformées.

République dominicaine : l’histoire de César

La violence familiale est si répandue, en République dominicaine, qu’elle est considérée comme normale. César avait cependant besoin d’une « nouvelle normale ». Il avait du mal à surmonter son agressivité, fruit de nombreuses années de rejet et de mauvais traitements. Heureusement, César a découvert Dieu grâce à une initiative de la Société biblique, chez un centre de réadaptation. Après avoir découvert l’amour de Jésus qui rachète, il a entrepris la difficile tâche de se réconcilier avec les personnes à qui il avait fait du tort. César s’est exprimé ainsi, en sortant : « Aujourd’hui, je veux être un nouvel homme ! »

Honduras : le récit de Maria

Dans un pays où 95 pour 100 des cas de violence familiale et d’agression sexuelle restent impunis, la motivation de changer est faible ou inexistante. Cela n’a rien de nouveau pour Maria Piñeda, qui a grandi en compagnie d’un père alcoolique et violent, et qui a poursuivi le cycle de la violence dans ses premières relations avec des hommes violents également. Maria se souvient : « C’était une vie amère et futile. Je pensais ne jamais pouvoir être heureuse. »

Maria a alors découvert la Parole de Dieu grâce à l’initiative « Oui, il existe une solution à la violence familiale ! » Elle explique comment Dieu est venu l’aider à rebâtir : « Dieu et sa Parole m’ont donné des forces et de l’espoir et m’ont aidée à aller de l’avant. Je comprends être précieuse en tant que femme, selon le plan de Dieu. »

Il reste du travail à faire en matière de violence familiale, surtout quand le changement ne se produit pas du jour au lendemain. Remanier les valeurs culturelles sur la violence à la lumière de la Parole de Dieu représente un travail considérable. C’est cependant possible, et nous vous invitons à vous joindre à nous dans cette tâche de transformation. Voici ce que votre soutien permettra d’accomplir :

  • 50 $ serviront à fournir 40 ressources bibliques spécialement adaptées, pour aider de jeunes enfants ayant été témoins de violence familiale et affirmer que Dieu les aime ;
  • 100 $ permettront à 20 familles d’assister à des ateliers de formation biblique ;
  • 250 $ aideront à former des leaders qui s’occupent de violence familiale en leur fournissant la formation et les ressources dont ils ont besoin pour aider d’autres personnes.