Le « Dieu de la Sainte Bible » apporte la paix au milieu de la tragédie

Un article de Peter Fleck

Caldwell
Jason Caldwell a rappelé aux personnes réunies à l’hôtel Westin, à Calgary, qu’en mourant sur la croix, Jésus a subi « le châtiment attribuable à tous les péchés passés, présents et futurs. »”

Jason Caldwell, un homme d’affaires de Calgary, attribue à sa foi « en le Dieu de la Sainte Bible » de lui avoir procuré la paix dont il a eu besoin à la suite du décès tragique de ses fils jumeaux âgés de 17 ans, lors d’un accident survenu après les heures d’ouverture au Parc Olympique Canada, en février dernier.

Prenant la parole au déjeuner de prière à l’intention des leaders de Calgary, à la fin octobre, M. Caldwell a raconté comment un certain nombre de jeunes de l’église Rocky Mountain Calvary Chapel ont laissé leur « joie de vivre et leur goût de l’aventure » prendre le dessus.

S’étant réunis dans un restaurant, après une réunion de leur groupe fraternel, les adolescents ont décidé de s’introduire sans permission sur le terrain du Parc Olympique, en pleine nuit, et de descendre en toboggans la piste glacée et abrupte qui a été construite en vue des compétitions de luge et de bobsleigh des Jeux d'hiver de 1988. Ce qu’ils ignoraient, c’était que plus bas, la piste avait été barricadée et fermée par des chaînes.

« Ces cerveaux invincibles et sous-développés d’adolescents n’ont pas tenu compte du danger et n’y ont même pas songé. Aucun parent ne soupçonnait le genre de tragédie qui allait se produire », M. Caldwell a-t-il dit aux 600 personnes qui s’étaient réunies à l’hôtel Westin, en vue de la prière annuelle.

Citant le verset 11,1 de l’épître aux Hébreux, M. Caldwell a déclaré : « La Bible dit que “Mettre sa foi en Dieu, c'est être sûr de ce que l'on espère, c'est être convaincu de la réalité de ce que l'on ne voit pas.” En des moments de peine et de chagrin indescriptibles, lors de tragédies comme celle-là, notre foi est mise à l’épreuve… les fondements sont ébranlés au plus profond. »

Il a ensuite invité les personnes présentes à se remettre en question, en demandant : « Et vous, sur quel fondement vous tenez-vous ? »

« À titre de croyant dans le Dieu des Saintes Écritures », M. Caldwell a-t-il poursuivi, « j’ai mis à l’épreuve le fondement de Jésus-Christ. Les disciples de Jésus ont accès à de l’espoir qui surpasse toute circonstance, de l’espoir qui excède toute tragédie, de l’espoir qui surpasse même la mort. »

Ayant personnellement trouvé des forces et de l’orientation grâce à la Bible, M. Caldwell s’est arrangé pour que toutes les personnes présentes puissent recevoir un exemplaire du livret de 32 pages intitulé Espoir : paroles réconfortantes, de la Société biblique canadienne. Renfermant de nombreux passages des Saintes Écritures tirés des Ancien et Nouveau Testaments, cette publication conçue pour donner de l’espoir à ceux et celles qui vivent des moments difficiles a été distribuée aux évacués de Fort McMurray, plus tôt cette année.

« Nous ne lisons généralement pas les clauses en petits caractères d’une police d’assurance, à moins d’avoir une réclamation à soumettre », a expliqué M. Caldwell. « Je peux vous dire, en tant que père de ces deux garçons, que les textes en petits caractères de la Bible se sont avérés essentiels à notre paix et à notre espoir. Et les textes en petits caractères ne nous déçoivent pas. »

Il a ensuite fait remarquer Romains 8,1, où l’on déclare : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. »

Amené au bureau du médecin légiste en voiture de police, le matin de l’accident, M. Caldwell déclare : « Je ne me suis jamais senti aussi impuissant que lorsque je suis tombé à genoux, entre les corps froids et inertes de mes fils. »

M. Caldwell se souvient que tout ce qu’il a alors pu dire, c’est « Merci, mon Dieu, de ce que je n’ai pas à m’inquiéter d’où sont mes fils… Evan et Jordan n’étaient pas parfaits, mais ils avaient le pardon. Leur éternité est assurée. »

Il a insisté à dire que ce qui lui a permis de surmonter une telle tragédie, c’est le fait de savoir que « nous allons revoir nos fils, au ciel. »

M. Caldwell se réconforte également d’avoir découvert que Dieu a miraculeusement exaucé une prière, cette tragique nuit-là.

Trois toboggans ont descendu la pente, les fils Caldwell mourant sur le coup, dans le premier et le troisième toboggans. Six autres adolescents se sont retrouvés à l’hôpital, dont trois grièvement blessés.

Pourtant, ce qui est arrivé au toboggan numéro deux est remarquable.

« C’est mon fils Jordan qui a poussé le toboggan numéro deux, en haut de la pente », a dit M. Caldwell. « Alors qu’il faisait cela, bien des garçons présents ont entendu Jordan crier ces mots : “Notre Père, qui est aux cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne. Que ta volonté soit faite…” Il disait le Notre Père à l’intention du toboggan numéro deux. »

Par la suite, M. Caldwell a-t-il expliqué, « Les garçons du toboggan numéro deux ont rendu témoignage d’une intervention miraculeuse et inexpliquée qui les a empêchés de frapper la barrière et la chaîne qui allaient, quelques secondes à peine plus tard, coûter la vie à celui qui avait prié pour eux. Le dernier geste de mon fils Jordan a été de prier pour ses amis. »

Ce sont les garçons du deuxième toboggan qui ont appelé les autorités et fait secourir les blessés.

« Dieu est vivant. La prière fonctionne. Continuons de prier », M. Caldwell a-t-il encouragé les personnes présentes au déjeuner à faire.