Organisme sans but lucratif, la Société biblique canadienne a les objectifs suivants: traduire sans notes doctrinales, réviser et distribuer des textes bibliques, promouvoir et encourager l’utilisation des Saintes Écritures au Canada et dans le monde entier, en collaboration avec les membres de l’Alliance biblique universelle ou avec d’autres organismes.

Notre organisme

Tout cela a commencé par une jeune fille nommée Mary…

Depuis l’âge de dix ans, Mary Jones rêvait d’avoir une Bible dans sa propre langue. Cependant, sa famille était pauvre et les Bibles, au pays de Galles durant le 18e siècle, étaient à la fois rares et coûteuses.

Mary était toutefois une jeune fille déterminée: elle a donc, pendant six longues années, travaillé dur à effectuer des tâches ménagères, économisant chaque sou durement gagné. À l’été 1800, elle avait finalement économisé assez d’argent. Mary Jones a alors franchi quelques 45 kilomètres, nus pieds, pour aller acheter une Bible.

Cela ressemble beaucoup à ce que vivent de nouveaux chrétiens en Chine ou dans les régions éloignées d’Afrique, aujourd’hui. Mary Jones était cependant une jeune fille qui vivait au pays de Galles, il y a plus de 200 ans. Son récit a inspiré des gens et a contribué à la fondation de la Société biblique, laquelle vise à rendre la Bible accessible partout dans le monde.

Officiellement fondée en 1904, la Société biblique canadienne (SBC) est devenue membre fondatrice de l’Alliance biblique universelle en 1906. Cette dernière est une fraternité de quelque 145 sociétés bibliques nationales réparties de part le monde. Les sociétés bibliques collaborent avec des églises et d’autres organismes bibliques pour faciliter et soutenir le travail de traduction et de diffusion des Saintes Écritures dans le monde.

Au Canada, la SBC traduit, publie et diffuse des Bibles, des Nouveaux Testaments et des livrets thématiques en plus de 100 langues différentes, y compris celles des Premières Nations du Canada. La première traduction de la Bible en langue autochtone canadienne qu’a publiée la Société biblique remonte à 1804, alors qu’on a traduit l’évangile de Jean en mohawk.

Notre engagement

La Société biblique canadienne s’engage à administrer fidèlement les fonds qui lui sont confiés. Nous sommes conscients des sacrifices que vous vous imposez pour donner et nous nous engageons comme suit:

  • les dons reçus serviront à diffuser les Saintes Écritures au plus grand nombre de personnes possible, au meilleur coût possible;
  • si les besoins financiers d’une initiative sont réglés, les dons excédentaires seront affectés à des initiatives connexes, en fonction des priorités;
  • nous nous engageons à effectuer une divulgation financière complète et à remettre un rapport annuel de nos recettes et dépenses à quiconque en fera la demande.

Voilà ce que nous vous promettons avec foi.

Teyoninhokarawen (John Norton)

Au printemps de 1804, Teyoninhokarawen (John Norton) est arrivé en Angleterre pour négocier un traité avec les Anglais. À la demande de la Société biblique britannique et étrangère, il a traduit l’évangile de Jean en mohawk. Son travail allait constituer un certain nombre de premières pour cette nouvelle Société biblique : la première traduction, la première publication et la première distribution en une terre étrangère.

Dans la chapelle mohawk de Brantford, en Ontario, une fenêtre commémorative revêt un sens particulier en ce qu’elle illustre la distribution de l’évangile de Jean en mohawk, en 1806. Sur le panneau inférieur de la fenêtre, on peut lire la préface que John Norton a lui-même rédigée quant à sa traduction : « Adhérons rigoureusement à ce que le Seigneur nous a transmis dans les Saintes Écritures, afin que les incroyants puissent connaître cet amour que nous éprouvons envers les commandements de Dieu. »